Vie ecrite
Vie écrite
"La vie est une guerre et chaque jour est un combat. Le jour ou j'arrêterais de me battre, j'arrêterais de vivre."
Par Maram Ngoné pour Meissa Deguene !
Chere Metsoura
Ce que je dis est une partie de moi. Si peu et trop de choses dites a la fois. Je sais bien la manière de perdre pied, de perdre espoir; et quand je regarde ce que je suis, je vois un homme qui ne s'est jamais donné la peine de penser plus qu'il ne faut. Bien que pathétique, je suis tellement fier de ce fait.
Je ne devrais pas non plus, savoir si vite ce qui me sied, décider du non choix et de vies que je connus si mal. "il est dépourvu de futilités" disent ils, ne retiendra mon attention que la valeur intrinsèque des choses et des gens. C'est sans doute pour ça que je suis si mauvais joueur. Ça manque de piment, mais jai toujours su m'arrêter quand je quittais les sentiers battus de la raison. Pragmatisme quand tu nous tiens.
Vivre est mon seul dessein. Vivre pour de vrai, sans détails ni cache-cache, et l'ouvrir tout le temps, parce qu'il y a que ça de vrai
Que de doutes et de complexes. Non en fait, c'est la peur de l'extrême, la peur doutrepasser mes droits et de faire de mon bon vouloir une loi. De ne rien soumettre, se contenter de très peu tact. Au fond je suis en fait ce monstre égocentrique. Je ne pense qu'a moi et je n'ai jamais eu le temps de maccomoder. Je me lasse très vite.
(...)
Chere Metsoura,
Je disais donc, si tel est le cas, je m'en irais la tête haute, soulagé d'avoir échappez au pire. Je vous l'avez dit, je suis monstrueux et fou. Si tu oses ainsi, la messe est dite et les carillons demeureront tus et si un jour tu les entend, ceux la ne te sont pas adressés. J'écris comme je parle. Le propos charnu et la teneur du mot profondément léger mais inutilement soutenue. Je m'aime trop en fait. Il est trop laid mais il écrit tellement bien ! Pauvre type !
(...)
Attention je m'y remet. La tête vissée sur le coeur, l'esprit esmoustillé par milles et unes histoires et ces grandes gueules qui savent tout et distillent sans crier gare. Pauvres types !
Regarder moi faire, ne vous donner pas cette peine, frapper de la paume ma poitrine frêle, exigez votre du la main ferme et punissez moi si vous en avez pas encore eu l'occasion.
Cette fois la ne fera pas coutume.
Chere Metoura, ma passion me conduira a ma perte, mon amour en toutes choses de cette vie, me perdra bientot. J'ai desormais foi en cet etre que je vis un soir, puis s'installa en mon coeur pour toujours. Elle le fera bien, c'est bien elle qui me fera oublié, qui dispersera en ces lieux lointains toute ma peine, mon amertume et mon mal de vivre. je serais heureux, je te le promet, je garderais ce sourire pour de vrai et en moi aussi.
Par tchonpinntanss, Mercredi 4 Juin 2008 à 13:06 GMT+2 dans Lettres à Metsoura, (article, RSS)




